
Bague · Art déco · vers 1925
Le vert qui n'a jamais fermé l'œil
Bague émeraude & diamants — or gris, vers 1925.
L'histoire
Entre les deux guerres, on taillait les émeraudes en degrés, comme de petits escaliers de lumière.
Celle-ci a un siècle. Elle a connu d'autres mains, d'autres soirs, d'autres serments — et le vert n'a pas bougé d'un ton. Sertie sur un or gris discret, encadrée de diamants taille ancienne qui n'ont pas l'éclat froid d'aujourd'hui mais une chaleur d'autrefois, elle a cette retenue des pièces qui n'ont rien à prouver.
Pièce unique, une seule au monde
Il n'y en aura pas d'autre. Prenez le temps — une belle pièce sait attendre.

La fiche de la pièce
Ce que vous porterez, exactement.
- Matière
- Or gris 18 carats
- Pierre principale
- Émeraude, taille à degrés, env. 1,1 ct
- Autres pierres
- Diamants taille ancienne, env. 0,40 ct au total
- Époque
- Art déco · vers 1925
- Poinçon
- Tête d'aigle
- Provenance
- France
- Dimensions
- Tour de doigt 53 · mise à votre taille offerte
- État
- Excellent · révisée en atelier
Caractéristiques indicatives, confirmées avec certificat lors de votre visite. La maison n'avance jamais une donnée qu'elle n'a pas vérifiée.
La vie de la pièce
Au-delà des faits.
Comment la porter
Seule, sur une main nue, elle suffit. Le vert profond appelle les teints chauds et les tenues sobres — un col de lin, une maille écrue. C'est une bague de tous les jours pour qui aime que le quotidien ait de l'allure, et une bague de fiançailles pour qui refuse le déjà-vu.
Provenance & époque
France, vers 1925, au cœur de l'Art déco — lignes nettes, géométrie, goût de la pierre franche. Acquise dans une succession, sans remontage ni pierre rapportée. Son poinçon tête d'aigle atteste l'or 18 carats.
Notre engagement
Chaque pièce est authentifiée et révisée avant la vente. Mise à votre taille offerte quand la pièce le permet, certificat remis, et reprise possible si un jour elle doit retrouver un autre écrin. Le prix est juste, et il est le même pour tout le monde.
Vue par Marianne
« Je l'ai gardée trois semaines dans ma vitrine personnelle avant de la proposer. C'est mauvais pour le commerce, mais c'est comme ça que je sais qu'une pièce est juste : quand j'ai du mal à m'en séparer. »
Marianne Riocreux-Verney · gemmologue-historienne
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